Drupal, Craft CMS, headless : comment choisir pour un grand site. Et comment migrer un petit site vitrine de WordPress vers du statique, avec l'IA.
Deux réalités. D'un côté, des sites d'entreprise qui utilisent des CMS comme Drupal, TYPO3 et d'autres, avec des exigences de sécurité, de référencement et de gouvernance éditoriale. De l'autre, des sites vitrines sous WordPress qui coûtent en maintenance, en extensions et en incidents, pour quelques pages qui changent trois fois par an.
Combien de pages changent, à quelle fréquence, par qui ? La réponse décide de l'architecture, bien avant la marque du CMS.
Drupal, Craft CMS, CMS headless, rendu serveur ou client. Coût de licence, disponibilité des compétences, impact sur le référencement, sécurité, coût d'exploitation.
Pas de chiffrage sans base écrite : types de contenus, rôles, langues, intégrations, volumétrie, exigences de sécurité. Sinon les devis ne sont pas comparables.
Quand l'entreprise a besoin de son CMS (rôles, workflows, langues, volumétrie), le headless sépare l'édition de l'affichage : le CMS reste interne, non exposé, et le site public est généré puis servi derrière répartiteur de charge, WAAP et CDN. Gains : performance, surface d'attaque réduite, moins de dépendances.
Exemple : le site vitrine d'une petite entreprise. Extraction du contenu WordPress, reconstruction en HTML et CSS avec l'IA, reprise des URL, redirections, images en WebP, balises et données structurées revues.
Comparaison page à page, contrôle des redirections, test de performance et d'affichage mobile, puis mise en ligne avec retour arrière possible.
Sur ce site vitrine : affichage nettement plus rapide, plus de base de données ni d'extensions à maintenir, surface d'attaque réduite à des fichiers statiques. Sur les grands sites, le headless applique la même logique sans renoncer au CMS. Vous souhaitez voir mes réalisations ? Contactez-moi.